Splendeurs et misères des courtisanes – Balzac

 

balzacCe livre a un adjectif lui correspondant : long. Infinissable. Enfin, si, j’y suis arrivée, à la sueur de mon front ! Ne vous imaginez pas que je n’ai pas aimé ma lecture, ça non ! Mais voilà, il faut que j’exprime ma frustration ! J’ai cru devenir dingue à voir les pages se tourner sans que le livre ne diminue.

Donc voilà, j’ai mis deux bonnes semaines à l’avaler, au début je le dévorais, à la fin j’en agonisais…

Mais trêve de plainte, le livre a été un trés bon moment celà dit. L’histoire est géniale, et les personnages merveilleux !!! Il y a tout ce qu’il faut pour faire un bon livre, même si les évènements ne s’achèvent pas de s’enchainer, faisant de ce livre quelque chose d’interminable. Ce livre est un très bon cocktail, les personnages romantiques comme je les aime, made in XIXe. Il y a de l’amour, de la passion, le tout noyer dans la société aristocratique et les intrigues politiques. Bon, à partir de la moitié du livre, je me suis décidée à me faire un arbre plus ou monis généalogique des personnages, ils étaient bien trop nombreux pour que ma petite tête les ait tous enregistrés. C’est donc bien compliqué mais avec un grand bonheur que j’ai découvert ce livre.

Ce livre montre le géni des personnages, ou leur passion folle, parfois tragique. Non, vraiment, j’ai été transportée. L’intrigue politique montre un homme, un marionetiste qui dirige le moindre fait et geste de ceux qu’il a choisi comme marionnette. Des marionnettes prêtes à tout pour sauver leurs vies, l’amour de leur vie, leur honneur…

Enfin, vraiment, si cet été vous vous dites que vous souhaitez lire un énorme pavé sur la plage, le roman de votre été -je sais que des tas de gens aiment ça, LE livre qui leur dure sur toutes leurs aprés-midi à la plage- eh bien, je vous le conseille ! Suffisamment long pour bien remplir sa mission, et tellement génial. Pour peut que vous aimiez la littérature du XIXème siècle, vous avez ce qu’il vous faut ! Sinon il y en a pour tous les gouts comme je l’ai dit : amour, politique et tant d’autres. Donc jamais sans vous ennuyer, et les légendaires descriptions Balzaciennes… Pas si présentes !

Jetez-vous donc dessus ! Bien que je vous conseille une autre édition que la mienne car je la trouve trop détaillée… Pour moi, lorsqu’il y a autant de notes de bas de pages que de texte original, ça ne me convient pas.

bannièreABC2014

 

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2 commentaires Ajouter un commentaire

  1. Alison Mossharty dit :

    Sympathique comme proposition pour cet été mais je me suis déjà prévu Ulysse de Joyce ^^ Bon pavé aussi ! Mais je retiens ce livre et surtout d’éviter cette édition car je ne supportes pas que les notes de bas de pages soit plus importantes que le texte. Ca me paume toujours dans le bouquin =)

    1. lskymc dit :

      Ah non mais gnéralement, je ne lis pas les bas de page, mais il est OMNIPRESENT, c’est insupportable. Il parle même de ce qu’il VA se passer dans le livre. Et t’explique pourquoi Balzac a choisi d’employer ce mot plutôt qu’un autre… Insupportable !!! Sans les notes de bas de pages, ce livre doit diminuer de moitié xD

      Oh ! Tu m’en diras des nouvelles ! Je n’ai jamais eu le courage de m’y attaquer ! Et je pense que je ne l’aurais jamais !

      Allez, je finis bientôt Frankenstein après avoir achevé La capitale de la douleur !

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