Nouvelles sous ecstasy – Beigbeder

J’ai lu ça tranquillement, comme ça, on me l’a prêté en me disant « tiens, j’ai eu ça gratuit, ça devrait te plaire ». Dans le mille !

wpid-imag1216.jpgCe livre, c’est du génie !

Non, sérieusement, je vais tenter de vous le vendre comme je vous ai vendu le Petit Malheureux de Guillaume Clémentine. Je ne peux pas vous assurer qu’il va vous plaire, mais moi, ça me parle. Ces gars-là, ces ratés, voir faux-ratés. Ces écrivains maudits, les décadents, le spleen de ce siècle…

Noyés, perdus dans l’alcool et addictions diverses, lorsque l’esprit est au bord de la conscience auquel il n’est plus habitué. Quand on dérive entre le fond noir de la bouteille, et la phrase de géni. Le réveil difficile, le goût âcre du café mais toujours moins âcre que celui de la vie… Puis cette volonté, d’aimer, ce furieux désir d’écrire qu’on rejette, qu’on ignore, pour se battre contre, comme si ce n’était pas une nature. Mais une nature qui se bat qui fonce vers le bas, mais l’échange, des gens si exceptionnels mais si… perdus, eux aussi.

Trombinoscope flou des gens dans la rue, de ces gens avec cette étincelle terne…

Non, sérieusement, laissez-vous surprendre par les chutes des nouvelles, le romantisme d’autres, la violence sous-jacente mais qui boue juste là, et ces belles phrases, si rares, pépites sur lesquelles on trébuche.

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