C’est beau une ville la nuit (Blues) – Bohringer

Je ne vais que vous répéter ce que je vous ai déjà dit sur Le Petit Malheureux et Nouvelles sous Ecxtasy. Mais il y a la même beauté violente là-dessous. J’écris cet article à chaud -comme la plupart d’ailleurs- j’en suis encore toute bouleversée !

wpid-imag1217.jpgJe vous en donnerai bien des citations, mais ça ferait des tartines, des pages entières. Beigberder, dans le recueil susnommé, fait beaucoup de références et de « citations » de ce livre. Je ne sais vraiment pas comment vous le dire, mais lisez ce livre, lisez Mes illusions donnent sur la cour de Sacha Sperling. Et laissez-vous emporter par… Cette décadence, cette descente volante. L’addiction à l’écriture qui se purge dans l’alcool… Ou est-ce l’inverse ? On ne sait plus, entre réalité et folie, ce qui est inventé, ce qui ne l’est pas.

La haine et l’amour toujours mêlés, aux plus proches du cœur. Les idoles et les rencontres, mais c’est de la vie ce livre, c’est LA vie, lisez-le et retrouvez-y dedans. Les pépites à vous, vos parcelles à vous, votre folie si tue…

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