Ohan – Chiyo Uno

chiyoPiquier poche nous présente un très court roman qui n’est pas impérissable mais qui surprend dans le paysage littéraire et culturel des années 60 au Japon.

Les japonais des années 60, nous les visualisons précisément comme des personnes pour qui l’honneur est d’une importance capitale, au cœur de l’existence, où le suicide est préférable à la honte. Et ce livre, pourtant, renverse assez les codes que nous pensions connaître du Japon.

Le narrateur est un raté qui vit au croché de sa maîtresse, une geisha, pour qui il a abandonné sa femme et son fils. Ce court roman nous prouve juste comment un homme peut faire systématiquement les mauvais choix, peut réussir à multiplier les erreurs grossières, tout en pleurant sur son sort et en étant un incapable feignant. Un oisif Japonnais. Il est une honte : pour les femmes qu’il fréquente, pour toutes les personnes qui côtoient, il n’est l’exemple pour aucun enfant.

Nous lisons donc les quelques mois que nous raconte ce pauvre hère.

Mais la tragédie, commandée des Dieux qui ont pris la peine de le châtié, se précipite dans la trame de Ohan.

Challenge ABC 2016, Pages : 114 (7 498+ 114 = 7 612) / 5 000. Lettre : U. 23/26.

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