Ce ne andiamo per non darvi altre preoccupazioni

Par Daria Deflorian & Antonio Tagliarini.

defloriantagliarini-c2a9claudia-pajewski-8705Je me faisais une joie de voir cette adaptation italienne : j’imaginais de la délicatesse dans ces quatre petits vieux qui souhaitent se suicider pour ne pas être un poids.

Et bien, c’est bien dommage, d’abord, ce qui saute à la figure : c’est cette absence abyssale de mise en scène, personnellement, je la cherche encore. C’est vide. Il n’y a aucun dialogues, que des monologues récités comme à la primaire… Pas mieux, pas d’intonations plus réalistes : et pendant une heure, c’est LONG.

Si on vous dira que les thèmes nous touchent : la crise, la mort, la dépression, la précarité… Certes oui, mais cela n’apporte rien au sujet -même sans demander qu’ils résolvent la crise. Mais c’est mal fait, vu, revu, pas de nouvelles pensées ou idées. Rien. Les exemples, les détails censés être émotifs, ne le sont pas rerevus… Non, vraiment pénible.

Enfin, et pour finir, ils ont brisé le quatrième mur ! De manière maladroite et tout à fait inutile.

Bref, c’était raté. 

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